Île-de-France, T3 2026 : 1 407 procédures en 30 jours, +143 %
En un mois, l'Île-de-France a enregistré 1 407 ouvertures de procédures collectives, soit plus du double de la période précédente. Paris et la Seine-Saint-Denis concentrent le choc.
En un mois, l'Île-de-France a enregistré 1 407 ouvertures de procédures collectives, soit plus du double de la période précédente. Paris et la Seine-Saint-Denis concentrent le choc.
En septembre 2026, le Grand Est enregistre 211 ouvertures de procédures collectives en trente jours, soit +185 % par rapport à la période précédente — un choc statistique qui touche aussi le transport.
En trente jours, 545 procédures collectives ont été ouvertes en Nouvelle-Aquitaine, soit +60 % par rapport à la période précédente. Le BTP n'est pas épargné.
En septembre 2026, la Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 644 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, soit le double de la période précédente.
En Occitanie, 500 procédures collectives ouvertes en trente jours, en hausse de 32 % — le textile-habillement figure parmi les filières signalées au niveau national.
La liquidation judiciaire du groupe Brandt, prononcée fin septembre 2026, cristallise une vague de défaillances inédite en Île-de-France : 1 407 procédures ouvertes en trente jours.
En un mois, 198 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en Grand Est, soit 58 % de plus que la période précédente. La grande distribution n'échappe pas à la vague.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre 281 ouvertures de procédures collectives en trente jours, dont l'hôtellerie-restauration figure parmi les filières les plus exposées.
En Île-de-France, 1 355 procédures collectives ouvertes en trente jours, dont 1 096 liquidations : la restauration encaisse de plein fouet une vague sans précédent.
En trente jours, 1 355 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, dont 1 096 liquidations — un bond de +127 % sur la période précédente.
En septembre 2026, la restauration cumule 32 ouvertures de procédures collectives en Provence-Alpes-Côte d'Azur, deuxième secteur le plus touché de la région.
En un mois, 498 procédures collectives ouvertes en Occitanie, soit +23 % — le commerce et la restauration concentrent les signaux les plus alarmants du tissu régional.
472 procédures collectives ouvertes en trente jours dans les Hauts-de-France, soit +119 % par rapport à la période précédente : le tissu industriel régional encaisse de plein fouet.
En trente jours, 502 procédures collectives ont été ouvertes en Nouvelle-Aquitaine, soit 31 % de plus que la période précédente. Le commerce de détail figure parmi les filières les plus exposées.
En trente jours, 472 procédures collectives ont été ouvertes en Hauts-de-France, soit plus du double de la période précédente. Le textile-habillement figure parmi les filières menacées.
En septembre 2026, les Pays de la Loire enregistrent 283 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, soit +29% par rapport à la période précédente, dans un tissu régional sous pression.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre 281 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, avec deux défaillances majeures dans le transport qui illustrent la fragilité du secteur.
En septembre 2026, la Nouvelle-Aquitaine enregistre 502 ouvertures de procédures collectives en trente jours, soit une hausse de 31 % par rapport à la période précédente.
En trente jours, 198 procédures collectives ont été ouvertes en Grand Est, soit 57% de plus que la période précédente — un choc qui frappe aussi l'hôtellerie régionale.
En septembre 2026, 612 procédures collectives s'ouvrent en un mois en Provence-Alpes-Côte d'Azur, +37% vs la période précédente — le BTP en première ligne.
En trente jours, les Pays de la Loire enregistrent 283 ouvertures de procédures collectives, soit un bond de 29 %, avec le BTP parmi les filières les plus exposées.
En septembre 2026, la Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 612 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, soit un bond de 37 % par rapport à la période précédente.
En septembre 2026, la région concentre 19,6 % des signaux de reprise en procédure collective en France, selon Brantham Partners, sur fond de 728 défaillances toutes branches confondues.
En septembre 2026, la restauration s'impose comme le secteur le plus sinistré de la région, avec 8 nouvelles procédures ouvertes en trente jours sur fond de liquidations emblématiques à Nantes et Saint-Nazaire.
198 procédures ouvertes en 30 jours dans le Grand Est, soit 57 % de plus que la période précédente. Restauration, automobile et transport en première ligne.
En septembre 2026, les Pays de la Loire enregistrent 283 ouvertures de procédures collectives en trente jours, avec un secteur transport-logistique fragilisé et une liquidation emblématique en Vendée.
En septembre 2026, la Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 612 ouvertures de procédures collectives en trente jours, soit un bond de 26 % par rapport à la période précédente.
En Occitanie, 495 procédures collectives ouvertes en trente jours, soit +28 % sur la période précédente. Le tissu régional des services aux entreprises résiste-t-il vraiment ?
Avec 462 procédures ouvertes en trente jours et deux dossiers industriels majeurs sous perfusion judiciaire, la Nouvelle-Aquitaine enregistre une accélération des défaillances en septembre 2026.
93 salariés menacés à Mayet, 283 défaillances en trente jours : l'industrie des Pays de la Loire encaisse un automne sous pression.
En trente jours, 488 procédures collectives ont été ouvertes dans les Hauts-de-France, soit presque le double de la période précédente. Le commerce alimentaire figure parmi les secteurs touchés.
En un mois, 1 138 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, soit +54 % par rapport à la période précédente — un niveau record qui touche l'ensemble du tissu régional.
En trente jours, 1 138 procédures collectives s'ouvrent en Île-de-France, +54 % par rapport à la période précédente. L'alimentation générale figure parmi les secteurs touchés.
175 ouvertures de procédures en 30 jours dans le Grand Est, en bond de 39% sur la période précédente — la Meurthe-et-Moselle et la Marne concentrent plus de la moitié des défaillances.
En septembre 2026, la Nouvelle-Aquitaine enregistre 399 ouvertures de procédures en 30 jours, mais l'automobile reste absent du palmarès des filières les plus frappées.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre 236 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, dont restauration et débits de boissons figurent parmi les secteurs les plus frappés.
En septembre 2026, le commerce d'habillement s'impose comme le 4e secteur le plus défaillant de Nouvelle-Aquitaine, avec 11 ouvertures de procédures en trente jours selon le BODACC.
En Occitanie, 427 procédures collectives ouvertes en 30 jours, +5 % sur la période précédente. L'Hérault concentre 43 % des ouvertures, le BTP et la restauration en première ligne.
En septembre 2026, le secteur automobile arrive en tête des procédures collectives ouvertes en Grand Est, à égalité avec la restauration rapide, sur fond d'une hausse de 18 % des défaillances régionales.
En septembre 2026, le Puy du Fou renonce à un rachat stratégique et la coopérative ostréicole de Noirmoutier cède : deux signaux concrets du décrochage touristique ligérien.
En un mois, 163 procédures collectives ouvertes en Grand Est, dont 124 liquidations : la Meurthe-et-Moselle et la Marne concentrent plus de la moitié des cas.
215 procédures collectives ouvertes en 30 jours en Pays de la Loire, en recul de 19 % — mais le commerce de détail reste sous tension dans un tissu régional fragilisé.
En PACA, 477 procédures ouvertes en 30 jours, dont 15 en restauration traditionnelle : le tissu touristique régional sous pression à la fin de l'été.
En trente jours, 458 procédures collectives ont été ouvertes dans les Hauts-de-France, soit un bond de 79 % par rapport à la période précédente — le commerce alimentaire et les débits de boissons en première ligne.
En Bretagne, 229 procédures collectives ouvertes en 30 jours — un bond de +72 % — mais l'agroalimentaire n'est pas en tête des secteurs sinistrés.
En Grand Est, 156 procédures collectives ouvertes en trente jours, soit +13 % sur la période précédente. Le commerce de détail figure parmi les filières les plus exposées.
En septembre 2026, 561 procédures collectives ouvertes en Auvergne-Rhône-Alpes, mais la filière agroalimentaire régionale montre des fragilités inédites, de la canicule aux dépôts de bilan.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre 229 nouvelles procédures collectives en trente jours, soit une hausse de 72 % par rapport à la période précédente, le tourisme compris.
Au 3e trimestre 2026, le Grand Est enregistre 142 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, dont 107 liquidations judiciaires, avec deux départements concentrant les deux tiers des cas.
En Occitanie, 370 procédures collectives ouvertes en trente jours, dont 23 dans la restauration rapide et 23 en restauration traditionnelle — et un chef étoilé nîmois en redressement.
En Bretagne, 214 procédures collectives ouvertes en trente jours, dont 165 liquidations : le tissu économique régional encaisse un choc inédit, révélateur d'une fragilité qui dépasse la seule filière électroménager.
En 30 jours, 190 procédures ouvertes en Pays de la Loire, dont 138 liquidations. La Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire concentrent plus de la moitié des cas.
En trente jours, 214 procédures collectives ont été ouvertes en Bretagne, soit 37 % de plus que la période précédente. Le Morbihan et l'Ille-et-Vilaine concentrent les deux tiers des dossiers.
En Bretagne, 214 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours, soit +37% par rapport à la période précédente. Fonderie de Bretagne et Tahe Outdoors incarnent l'ampleur du choc.
En trente jours, 1 039 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, soit 221 de plus que la période précédente — un bond de 27 % qui touche tous les départements.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre 214 ouvertures de procédures en trente jours, soit un bond de 37 % — un signal qui dépasse les seuls secteurs de service.
En Île-de-France, 1 039 procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours, soit +27 % par rapport à la période précédente. La Seine-Saint-Denis concentre le plus grand nombre de défaillances.
Avec 416 ouvertures de procédures collectives en trente jours, les Hauts-de-France enregistrent un bond de 39 % par rapport à la période précédente, porté massivement par le Nord.
En septembre 2026, la région enregistre 539 ouvertures de procédures collectives en trente jours, révélant des fragilités sectorielles et territoriales contrastées.
Avec 347 ouvertures de procédures collectives en trente jours, la Nouvelle-Aquitaine enregistre un repli de 27 % par rapport à la période précédente — mais la restauration et le commerce restent sous pression.
En Nouvelle-Aquitaine, 335 procédures collectives ont été ouvertes en trente jours, dont 244 liquidations judiciaires, révélant des fragilités industrielles durables dans le tissu régional.
Avec 335 ouvertures de procédures en trente jours, dont 244 liquidations, la Nouvelle-Aquitaine enregistre un recul de 30 % par rapport à la période précédente — mais la Gironde concentre à elle seule 45 % du flux régional.
Le Grand Est enregistre 126 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours au 3e trimestre 2026, en recul de 21 % sur la période précédente — mais la géographie des défaillances reste très contrastée.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, 401 procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours, dont deux cas emblématiques dans le textile et le bâtiment marseillais.
La Fonderie de Bretagne, à Caudan dans le Morbihan, franchit une étape décisive le 11 septembre 2026, sur fond d'une vague de défaillances qui frappe durement la région.
Sur trente jours, l'Île-de-France a enregistré 946 ouvertures de procédures collectives, soit +3 % par rapport à la période précédente, avec la Seine-Saint-Denis comme département le plus touché.
Avec 540 nouvelles procédures en 30 jours, Auvergne-Rhône-Alpes enregistre une vague de défaillances que France 3 qualifie d'« année noire » pour l'entrepreneuriat régional.
En Occitanie, 379 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en trente jours, un recul de 12 % par rapport à la période précédente — mais l'Hérault absorbe à lui seul 45 % du total régional.
Au 3e trimestre 2026, Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 435 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, en repli de 26 % par rapport à la période précédente, mais le bâtiment et la restauration concentrent les tensions.
En un mois, 212 procédures collectives ont été ouvertes en Bretagne, dont plusieurs dans le commerce de détail, révélant une fragilité croissante du tissu local.
En septembre 2026, la Nouvelle-Aquitaine enregistre 343 ouvertures de procédures collectives sur trente jours, dont le cas emblématique de Lippi, fabricant charentais placé en liquidation judiciaire.
Avec 347 ouvertures de procédures collectives en trente jours, l'Occitanie recule de 16 % par rapport à la période précédente — mais l'Hérault, à lui seul, absorbe près d'une ouverture sur deux.
En Grand Est, le BTP concentre plusieurs nouvelles procédures en septembre 2026, dont deux dans les Vosges, révélant une fragilité persistante du tissu artisanal local.
122 procédures ouvertes en 30 jours en Pays de la Loire, dont la liquidation de Transports Brelet et ses 175 salariés : le tissu régional sous pression.
Avec 255 nouvelles procédures en 30 jours, dont 182 liquidations, Auvergne-Rhône-Alpes enregistre une concentration inédite de défaillances portée par l'Isère et le Rhône.
En septembre 2026, le Grand Est enregistre 90 ouvertures de procédures collectives sur trente jours, dont 74 liquidations judiciaires, avec les commerces de détail parmi les secteurs les plus exposés.
L'entreprise OKZ d'Illfurth, spécialisée dans le reconditionnement d'électroménager, ferme fin septembre, sur fond de 90 défaillances en Grand Est en trente jours.
En Bretagne, 171 procédures collectives ouvertes en trente jours au 3e trimestre 2026, soit +4 % sur la période précédente — le bâtiment et la restauration concentrent les chocs les plus visibles.
En trente jours, 171 procédures collectives ont été ouvertes en Bretagne, dont trois cas emblématiques qui révèlent les fragilités du tissu économique régional.
En Grand Est, 74 nouvelles procédures collectives enregistrées sur 30 jours au troisième trimestre 2026, dont 62 liquidations judiciaires — et une concentration inédite sur trois départements.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, 331 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours, portées à 74 % par des liquidations judiciaires.
Après 15 mois de redressement judiciaire, le spécialiste lyonnais du réemploi d'électroménager Envie Rhône-Alpes retrouve une assise légale en juillet 2026.
En trente jours, 74 procédures collectives ouvertes dans le Grand Est, dont 62 liquidations judiciaires : Meurthe-et-Moselle, Vosges et Aube concentrent l'essentiel du choc.
En trente jours, 237 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en Auvergne-Rhône-Alpes, avec l'Isère et le Rhône en tête, selon les données BODACC.
171 procédures ouvertes en Bretagne sur 30 jours, +4 % sur la période précédente : trois dossiers emblématiques illustrent la fragilité du tissu industriel et artisanal régional.
La start-up lyonnaise Promy, soutenue par Sébastien Chabal, est passée du redressement judiciaire à la liquidation. Un cas révélateur dans une région où 237 procédures ont été ouvertes en trente jours.
En Occitanie, 331 procédures ouvertes en 30 jours, dominées par le redressement de Fibre Excellence à Saint-Gaudens, leader français de la pâte à papier.
En Bretagne, 171 procédures collectives ouvertes en trente jours, dont 139 liquidations judiciaires : une hausse de 4 % qui révèle des fragilités sectorielles et territoriales contrastées.
Le site industriel de Tarascon, en Bouches-du-Rhône, placé en liquidation judiciaire le 30 juillet, cristallise les tensions du tissu manufacturier provençal à l'automne 2026.
En trente jours, 286 procédures collectives ont été ouvertes en Provence-Alpes-Côte d'Azur, dont 208 liquidations. Bouches-du-Rhône et Vaucluse concentrent l'essentiel du choc.
En trente jours, l'Île-de-France enregistre 646 ouvertures de procédures collectives, dont 542 liquidations judiciaires — une photographie contrastée selon les départements.
282 ouvertures de procédures collectives en trente jours dans les Hauts-de-France, dont 235 liquidations judiciaires — le Nord concentre à lui seul 58 % du total régional.
La liquidation de Cibem, équipementier automobile en Auvergne-Rhône-Alpes, prive 104 salariés de leur emploi et révèle la fragilité du tissu industriel local.
Avec 204 ouvertures de procédures en 30 jours dont 158 liquidations, Auvergne-Rhône-Alpes traverse une séquence noire selon les données BODACC et Lyon Capitale.
Au 3e trimestre 2026, les Hauts-de-France enregistrent 282 ouvertures de procédures en 30 jours, avec 235 liquidations judiciaires et deux cas nominatifs emblématiques.
En Occitanie, 334 procédures ouvertes en 30 jours, dont 240 liquidations. Fibre Excellence, fleuron haut-garonnais, joue sa survie avant le 15 septembre.
En trente jours, Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 286 nouvelles ouvertures de procédures collectives, avec les Bouches-du-Rhône comme épicentre et le bâtiment comme secteur le plus sinistré.
En un mois, 646 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, dont 542 liquidations judiciaires, révélant une pression intense sur le tissu économique régional.
Le tribunal de commerce de Poitiers a prononcé le 7 septembre 2026 la liquidation judiciaire des Transports Brelet, basés à Saint-Julien-de-Concelles, laissant 175 salariés dans l'incertitude.
En Pays de la Loire, 143 procédures collectives ouvertes en trente jours, dont la liquidation de Talbot Lucette, révèlent la fragilité du commerce de détail local.
Avec 276 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, les Hauts-de-France affichent la plus forte hausse régionale, selon les données BODACC — le Nord portant à lui seul 62 % du total.
En Occitanie, 289 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes sur 30 jours au 3e trimestre 2026, avec l'Hérault à lui seul pour 48 % du total régional.
En trente jours, 261 procédures collectives ont été ouvertes en Provence-Alpes-Côte d'Azur, avec le BTP en première ligne — et une société de travaux publics marseillaise en liquidation.
En trente jours, 266 procédures collectives ont été ouvertes en Auvergne-Rhône-Alpes, dont 201 liquidations judiciaires. France 3 Régions qualifie 2026 d'« année noire » pour l'entrepreneuriat régional.
Au 3e trimestre 2026, le Grand Est enregistre 54 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, avec un cas industriel emblématique à Strasbourg qui illustre la fragilité de la région.
En un mois, 54 procédures collectives ont été ouvertes en Grand Est, dominées par les liquidations. Bugnot 55, fabricant meusien, illustre la fragilité du tissu industriel local.
Avec 275 ouvertures de procédures en 30 jours et une hausse de 24 % sur l'année, Auvergne-Rhône-Alpes concentre une vague de défaillances qui frappe le bâtiment, la restauration et le commerce automobile.
Avec 54 procédures collectives ouvertes en trente jours, le Grand Est concentre ses défaillances sur deux départements — et un cas industriel strasbourgeois marque le trimestre.
Au 3e trimestre 2026, le Grand Est enregistre 54 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, dominées par la Meurthe-et-Moselle et le BTP.
La société de conseil en communication Perfeo Territoire, basée à Marseille, a été placée en liquidation judiciaire, révèle France Reprises. Un cas qui s'inscrit dans une vague de 261 défaillances recensées en PACA sur trente jours.
En trente jours, 276 procédures collectives ont été ouvertes dans les Hauts-de-France, dont 228 liquidations judiciaires, avec le Nord représentant plus de la moitié des cas.
En un mois, 181 procédures collectives ont été ouvertes en Auvergne-Rhône-Alpes, dont 137 liquidations judiciaires — une année qualifiée de « noire » par France 3 Régions.
En Grand Est, 48 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, dont 39 liquidations — avec Meurthe-et-Moselle concentrant 58 % du total régional.
En trente jours, 598 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, dont 474 liquidations judiciaires — Paris concentre le volume mais l'Essonne et la Seine-et-Marne surprennent par leur poids relatif.
Multi Loisirs Distribution, installée à Valenciennes depuis mars 2020, a été placée en liquidation judiciaire en mars 2026, sur fond de 272 nouvelles procédures ouvertes dans la région en trente jours.
En septembre 2026, les Pays de la Loire enregistrent 123 nouvelles procédures collectives, dont deux ouvertures dans le BTP, secteur des revêtements en première ligne.
En trente jours, 598 procédures ont été ouvertes en Île-de-France, dont 474 liquidations judiciaires — avec Paris, la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis comme premiers foyers de sinistres.
Une styliste dont les créations habillent Rihanna placée en redressement judiciaire en juillet 2026 : un signal parmi les 584 procédures ouvertes en Île-de-France sur trente jours.
La liquidation judiciaire de SP Auto Occitanie à Gigean, prononcée le 4 septembre 2026, s'inscrit dans une série de 7 défaillances frappant le commerce automobile en région sur 30 jours.
252 nouvelles procédures en 30 jours en PACA, dont la liquidation du site Fibre Excellence à Tarascon : le trimestre révèle des fractures sectorielles et territoriales inédites.
Avec 222 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, les Hauts-de-France affichent la plus forte hausse régionale, portée à 79 % par le seul département du Nord.
En 30 jours, 282 procédures ouvertes en Nouvelle-Aquitaine, dont 188 liquidations judiciaires : la restauration et le commerce tirent le palmarès vers le bas.
En Occitanie, 320 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours au 3e trimestre 2026, dont 225 liquidations. L'Hérault pèse à lui seul 45 % du total régional.
En septembre 2026, une société de services aux entreprises en Île-de-France est placée en redressement judiciaire. Un signal parmi 571 procédures ouvertes en trente jours dans la région.
En trente jours, 320 entreprises d'Occitanie ont ouvert une procédure collective, avec l'Hérault seul responsable de 45 % du total régional.
Au 3e trimestre 2026, Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 252 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, dominées par les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse.
Le groupe Brandt placé en liquidation judiciaire menace 700 emplois, tandis que la fermeture d'une usine à Mayet en Sarthe en supprime déjà 51. La région encaisse deux coups durs dans la filière.
En trente jours, 571 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, dont 449 liquidations judiciaires. La Seine-Saint-Denis rivalise avec Paris en volume.
Sur 30 jours, le Grand Est enregistre 36 nouvelles procédures collectives, dont 29 liquidations judiciaires. Vosges et Marne concentrent plus de 70 % des ouvertures.
En un mois, 49 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en Bretagne, dont 42 liquidations judiciaires. Le Morbihan concentre l'essentiel du flux, tandis que les tribunaux de Lorient et Quimper ont prononcé des audiences denses fin août.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre 49 ouvertures de procédures collectives en trente jours, avec le Morbihan concentrant l'essentiel des défaillances.
À Toulon, une entreprise de commerce en liquidation judiciaire illustre la pression qui s'exerce sur la distribution en Provence-Alpes-Côte d'Azur à l'automne 2026.
En trente jours, la Nouvelle-Aquitaine enregistre 248 ouvertures de procédures collectives, dont 158 liquidations judiciaires — avec une Gironde qui concentre plus de la moitié des dossiers.
En Occitanie, 306 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours au 3e trimestre 2026, dont 215 liquidations judiciaires — avec l'Hérault qui absorbe à lui seul 47 % du total régional.
En trente jours, 82 procédures collectives ont été ouvertes en Pays de la Loire, dont 51 liquidations judiciaires, avec une concentration inédite sur la Loire-Atlantique.
La marque marseillaise Kaporal reste sous procédure judiciaire tandis que 252 défaillances s'ouvrent en Provence-Alpes-Côte d'Azur sur trente jours.
En trente jours, 167 procédures collectives ont été ouvertes en Auvergne-Rhône-Alpes, dont 128 liquidations judiciaires. GCK, spécialiste du rétrofit hydrogène, est le cas le plus emblématique.
En un mois, 82 nouvelles procédures collectives s'ouvrent en Pays de la Loire, dont 51 liquidations directes — la Loire-Atlantique (56 cas) et la Vendée (23) captent l'essentiel du flux.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, 252 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en trente jours, avec Fibre Excellence à Tarascon et Almé Paris à Avignon en cas emblématiques.
En trente jours, 583 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, la Seine-Saint-Denis concentrant à elle seule 25 % du total régional.
En Nouvelle-Aquitaine, la société d'une créatrice dont les œuvres ont habillé Rihanna et Ester Expósito a été placée en redressement judiciaire en juillet 2026.
En trente jours, Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 291 ouvertures de procédures collectives, dont 201 liquidations — avec les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse comme épicentres.
En septembre 2026, l'Occitanie enregistre 309 ouvertures de procédures collectives en trente jours, révélant des fragilités sectorielles et territoriales contrastées.
En trente jours, Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 291 ouvertures de procédures collectives, avec les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse comme épicentres de la vague.
La société Collection Grand Trianon Hotels, exploitant l'Hôtel Trianon de Versailles, est placée en redressement judiciaire, révélant les fragilités du secteur hôtelier en Île-de-France.
En Bretagne, 51 procédures collectives ouvertes en 30 jours, dont 90 % dans le seul Morbihan — un déséquilibre territorial inédit ce trimestre.
Au 3e trimestre 2026, la Nouvelle-Aquitaine enregistre 258 ouvertures de procédures collectives en 30 jours, dont 165 liquidations judiciaires, avec la Gironde concentrant 45 % du total régional.
En trente jours, 258 procédures collectives ont été ouvertes en Nouvelle-Aquitaine, dont 165 liquidations judiciaires — la Gironde concentre à elle seule 45 % du total régional.
En septembre 2026, les Pays de la Loire enregistrent 152 nouvelles procédures collectives en 30 jours, dans un tissu économique où même les filières de services peinent à résister.
Au 3e trimestre 2026, le Grand Est enregistre 50 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, avec Meurthe-et-Moselle concentrant 44 % du total régional.
En septembre 2026, 571 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, dont deux directement dans le secteur du bâtiment, selon les données BODACC.
En 30 jours, 152 procédures collectives ont été ouvertes en Pays de la Loire, dont 89 liquidations judiciaires — la restauration et l'automobile en première ligne.
En trente jours, 252 procédures collectives ont été ouvertes en Provence-Alpes-Côte d'Azur, dont 168 liquidations. Tarascon concentre le cas le plus lourd : Fibre Excellence.
La société Collection Grand Trianon Hotels, exploitant l'Hôtel Trianon de Versailles, vient d'être placée en redressement judiciaire, selon un jugement d'ouverture confirmé par Pappers.
Au 3e trimestre 2026, l'Île-de-France enregistre 522 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, avec Paris et la Seine-et-Marne concentrant près de 55 % du total régional.
En trente jours, 252 entreprises de Provence-Alpes-Côte d'Azur ont ouvert une procédure collective, dont 168 liquidations judiciaires — avec une forte concentration dans deux départements.
Au 3e trimestre 2026, les Hauts-de-France enregistrent 178 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, avec le Nord représentant 71 % du total régional.
En septembre 2026, la Bretagne enregistre seulement 6 ouvertures de procédures en 30 jours, dont une dans les services numériques liés à l'image — un creux sans précédent.
Au 3e trimestre 2026, la Nouvelle-Aquitaine enregistre 284 ouvertures de procédures collectives sur 30 jours, avec une Gironde qui absorbe à elle seule 115 dossiers.
En septembre 2026, le secteur textile et habillement d'Auvergne-Rhône-Alpes traverse une période de fragilité visible, sur fond de 395 ouvertures de procédures collectives en trente jours dans la région.
En trente jours, 322 nouvelles procédures ont été ouvertes en Provence-Alpes-Côte d'Azur, dont 223 liquidations judiciaires. Fibre Excellence à Tarascon concentre l'attention.
Une exploitation agroalimentaire des Hauts-de-France placée en redressement judiciaire avec 50 à 360 salariés concernés : la région enregistre 181 nouvelles procédures en trente jours.
Avec 395 ouvertures de procédures sur 30 jours, la région enregistre une décélération marquée, mais le Rhône concentre à lui seul 31 % des défaillances régionales.
En septembre 2026, la Provence-Alpes-Côte d'Azur enregistre 322 ouvertures de procédures collectives, soit une baisse de 55 % par rapport aux 30 jours précédents.
Au 3e trimestre 2026, le Grand Est enregistre 70 nouvelles procédures en 30 jours, dont 51 liquidations, avec des cas emblématiques dans la Meuse et la Meurthe-et-Moselle.
En Occitanie, 344 procédures collectives ouvertes en 30 jours, dont 239 liquidations. Un repli de 36 % qui masque des fractures territoriales et sectorielles profondes.
En trente jours, le Grand Est enregistre 70 nouvelles ouvertures de procédures collectives, dominées par l'Aube et la Meurthe-et-Moselle, avec 51 liquidations directes.
En Grand Est, 70 nouvelles procédures collectives ont été ouvertes en 30 jours au 3e trimestre 2026, avec l'Aube et la Meurthe-et-Moselle comme épicentres.
En Grand Est, 70 nouvelles procédures collectives s'ouvrent en un mois, dont 51 liquidations — un signal fort pour le tissu industriel régional.
En Auvergne-Rhône-Alpes, 395 procédures collectives ouvertes en trente jours révèlent une concentration inédite sur les départements alpins, Savoie en tête.
Le tribunal de commerce de Clermont-Ferrand a arrêté le plan de cession du groupe GCK le 26 août, tandis qu'Envie Rhône-Alpes perd une dizaine d'emplois à Roanne : deux signaux industriels qui révèlent la fragilité du tissu régional.
En un mois, 585 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France selon le BODACC, révélant une concentration inédite des cessations dans certains départements.
En Île-de-France, 585 procédures collectives ont été ouvertes en trente jours au 3e trimestre 2026, dont 437 liquidations judiciaires — la restauration rapide et la coiffure concentrent les premières places.
En un mois, 585 procédures collectives ont été ouvertes en Île-de-France, dont 437 liquidations judiciaires — avec un décrochage spectaculaire de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne.
Avec 380 ouvertures de procédures collectives en trente jours, l'Occitanie enregistre un recul de 31 % par rapport à la période précédente, mais l'Hérault concentre à lui seul 40 % des défaillances régionales.